Plongez au coeurs des archives du climat
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Mensuel de référence sur les changements climatiques, L’Usine à GES est structurée de façon à permettre au lecteur d’accéder au plus vite à l’information dont il a besoin. Pour répondre à des besoins très évolutifs, L’Usine à GES est actuellement découpée en huit rubriques |
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Dans L’Entretien, un membre de la rédaction de L’Usine à GES |
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Tenue par Sophie d’Anhalt, Initiatives présente une action ou la stratégie climatique d’une entreprise, PME ou transnationale. |
| Rédigée par Sophie d'Anhalt, Actions Locales raconte la prise en compte des changements climatiques par les collectivités territoriales françaises. |
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Dans chacune de ses livraisons, L’Usine à GES dévoile, dans son Dossier, un aspect méconnu des changements climatiques : depuis l’ouverture de nouvelles routes maritimes, en passant par la séquestration du carbone, l’évolution du vin, l’impact sur la biodiversité, l’apparition de maladies nouvelles, l’acidification de la mer, sans oublier la fin des Mayas. |
| Coordonnée par Alexia Tilly, Le Carbone a la cote fait le point sur l'actualité de la finance carbone internationale. |
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Dernière née des rubriques de L’Usine à GES, Sciences & Technologies présente les techniques susceptibles de réduire notre impact climatique. Cette rubrique est rédigée par Antoine Bonduelle. |
C'est la température moyenne mesurée en France, en 2011. Soit 1,5°C de plus que la normale des dernières décennies.
C'est le réchauffement climatique mondial imputable à l'utilisation des sables bitumineux de l'Alberta : l'équivalent de la moitié du réchauffement observé au cours des 100 dernières années.
En partenariat avec le Bangladesh, le Canada, le Ghana, le Mexique et la Suède, les USA ont lancé une initiative sur le méthane, les HFC et les suies de combustion, trois importants contributeurs au renforcement de l’effet de serre. Seulement doté de 15 millions de dollars, ce partenariat risque de se limiter à l’édition de plaquettes.
Bruxelles a lancé une consultation visant à déterminer les meilleures façons de décarboniser le secteur du fret maritime. Plusieurs solutions sont dans les cartons : intégration des navires à l’ETS, taxation carbone des combustibles, objectif de réduction d’émissions par navire.
Selon un accord conclu avec le gouvernement, la Fédération du commerce et de la distribution s’engage à ce que 75 % des meubles frigorifiques soient équipés de portes d’ici à 2020. Les distributeurs se hâteront donc doucement d’économiser 2,2 TWh/an d’électricité, soit 20 % de la consommation de leurs magasins.
La KfW a investi l’an passé 19,5 milliards d’euros dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Selon Bloomberg New Energy Finance, la banque publique allemande est le 6e plus important investisseur mondial dans le domaine des énergies renouvelables. Et il devrait encore faire mieux cette année.