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Laurent Pitoun : contact@red-on-line.net

Pour en savoir plus : www.red-on-line.net

 
 
EN BREF

Adaptation : où va l'argent ?

Tous les citoyens du monde ne sont pas égaux devant les conséquences
du réchauffement. Une étude publiée le 29 février montre qu’il vaut mieux habiter une métropole du nord que du sud pour supporter au mieux les modifications climatiques annoncées. Entre 2014 et 2015, rapporte l’équipe de Lucien Georgeson, les dépenses pour l’adaptation des grandes collectivités du monde ont progressé de 3 à 4%. Toutefois, témoigne l’article, de criantes inégalités subsistent entre New York, qui a consacré plus de 2 milliards d’euros à sa protection, et Addis-Abeba qui n’a pu allonger que 20 millions d’euros pour le même poste : 100 fois moins !


Les nouveaux plans climat sont avancés

Le gouvernement a mis en consultation, début février, un projet de décret sur les plans climat air énergie territoriaux (PCAET), successeurs annoncés des plans climat énergie territoriaux. Peu de différences fondamentales entre les deux dispositifs, si ce n’est un élargissement
du nombre de collectivités éligibles, la nécessaire prise en compte des polluants atmosphériques, la fixation de 9 priorités au PCAET, la compatibilité avec le schéma régional d’aménagement, de
développement durable et d’égalité des territoires (Sraddet), la stratégie nationale bas carbone (SNBC) et le plan de protection de l’atmosphère (PPA). Détail navrant : le texte mis en consultation n’indique pas de méthode d’inventaire de gaz à effet de serre.


Big oil : no thank you

C’est une incongruité dont le monde scientifique a le secret : les congrès des climatologues américains étaient souvent cofinancés par des
compagnies à l’origine des émissions de CO2 et, parfois, de campagnes climatosceptiques. Pour couper cet encombrant cordon, les climatologues Michael Mann (université de Pennsylvanie) et James Hansen (ex-université Columbia), ainsi que l’historienne des sciences Naomi
Oreskes (université de Harvard) ont lancé une pétition réclamant l’interdiction des subsides d’ExxonMobil dans les congrès de l’American Geophysical Union (AGU). On pourrait même faire mieux : le dernier congrès climat de l’AGU (avec 24 000 participants au compteur) a bénéficié des largesses financières du pétrolier texan,
certes, mais aussi de celles de Chevron et de Shell.


Le point fixe de l’aviation commerciale

Signé en 1997, le protocole de Kyoto fixe à l’Organisation de l’aviation commerciale internationale (OACI) le soin de réguler les émissions de gaz à effet de serre des avions de ligne. Ce qu’elle s’est bien gardé de faire depuis dix-neuf ans. Toutefois, la pression internationale  s’intensifiant, l’institution onusienne desserre un peu les freins. Le 8 février, son comité pour la protection de l’environnement a proposé de nouvelles normes d’efficacité énergétique. Devant s’appliquer aux futures générations d’avions de plus de 60 tonnes, ce projet impose une baisse d’un tiers des rejets carbonés par rapport aux émissions actuelles. Ainsi, les émissions de gaz carbonique de l’aviation commerciale pourraient diminuer de plus de 650 millions de tonnes entre 2020 et 2040. Passable. Car les Boeing, Airbus et autres Bombardier relâchent de 700 à 1 000 millions de tonnes de CO2 par an. En dix ans, l’OACI permettra donc aux compagnies aériennes d’annuler l’équivalent d’une année d’émissions.


2016 encore plus chaude que 2015

Selon une projection publiée mi-décembre par le Met Office (l'équivalent britannique de Météo France), la température moyenne globale devrait flirter, l’an prochain, avec les 15 °C, battant du même coup le record de chaleur, établi en 2015.


 
 
 
 
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